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Philosophie de l’association : Tous différent, tous égaux

Mettre la République au coeur de notre réflexion…

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La République est au coeur de nos valeurs. Nous y souscrivons totalement. Et les valeurs républicaines sont parfois menacées par un repli communautaire, voire communautariste, qu’il ne faut pas sous-estimer.

Mais il y a aussi un repli républicain, un intégrisme républicain, qui menace la République elle-même. C’est un danger dont on ne parle pas assez. Depuis quelques années, le mot République a pris un sens de plus en plus autoritaire. Dans le vocabulaire contemporain, il désigne l’autorité de l’Etat sur la société, relation verticale allant du haut vers le bas. C’est pourquoi de nombreux commentateurs affirment qu’il faut « rétablir l’ordre républicain » dans les banlieues. A l’inverse, le mot démocratie semble désigner un mouvement du bas vers le haut, à savoir la participation de la société à la construction du bien commun. On parle ainsi de « démocratie participative », et non pas de « république participative ».

A vrai dire, il est clair qu’il faut les deux. Que la société contribue à la création d’un ensemble, nommé démocratie, et que l’Etat puisse imposer un ordre, une cohérence, et une certaine régulation au coeur de la société. Mais il ne faut pas que la démocratie sombre dans l’anarchie, ni que la République devienne un régime autoritaire, par conséquent injuste.

Confrontée depuis toujours à des populations diverses, la République a dû évoluer. Elle a été confrontée à la question noire dès 1791, date de la première abolition de l’esclavage. Elle a été confronté à la question du droit des femmes, posée, avec quelle force, dès Olympe de Gouges. Elle a été confrontée à la « question juive », et cela, bien avant l’Affaire Dreyfus. Elle a été confrontée à la question du handicap, posée par l’Abbé de l’Epée. Elle a été confrontée à la question des langues régionales, elle a été confrontée à l’immigration, à la jeunesse, à la vieillesse, etc. Autant de préoccupations qui ne datent pas d’hier.

La République, la République que nous aimons, elle a su surmonter ces difficultés, car elle a résisté aux tentations autoritaires, qui écartaient impitoyablement toutes les minorités. Bien au contraire, elle les a intégrées, au nom des valeurs universalistes, au nom des droits humains. Du reste, les minorités (on devrait dire plutôt les populations minorées) sont la majorité : les femmes, les jeunes, les vieux, les banlieusards, les campagnards, les provinciaux, les arabes, les noirs, les juifs, les handicapés, les homosexuels, les chômeurs, les pauvres, les sans-papiers, les sans domicile fixe, et tous les autres « sans » – tous ces groupés minorés sont la majorité.

Nous oeuvrons donc afin de poursuivre l’oeuvre de nos devanciers, ceux qui ont su créér une République, mais une république capable de reconnaître à sa juste valeur son intrinsèque diversité.

… sans négliger pour autant la diversité

La diversité est en effet une problématique qui s’est imposée dans le débat public. Aujourd’hui, plus personne, ou presque, ne conteste sa légitimité – du moins officiellement. On en parle partout, et chacun y souscrit. Dans le monde du travail, la diversité est présentée comme un atout indispensable, a fortiori dans le contexte de la mondialisation. Des centaines d’entreprises, et même des dizaines de très grandes entreprises, ont signé la charte de la diversité. Par ailleurs, parmi les personnalités préférées des Français figurent régulièrement des personnes issues de la diversité comme Yannick Noah, ou Zinedine Zidane. En d’autres termes, en France, la diversité jouit d’un capital de sympathie de plus en plus considérable.

Cependant, la situation des personnes issues de la diversité demeure souvent difficile. Car les préjugés sont tenaces et, toutes les études le montrent, les discriminations se maintiennent à un niveau élevé, qu’elles se fondent sur l’origine, le sexe, le handicap, la religion, l’orientation sexuelle, etc. En outre, la crise économique qui rend la situation difficile pour tout le monde, fragilise en particulier les personnes issues de la diversité.

Mais évidemment, dira-t-on, la diversité est une notion floue. C’est vrai. Une notion belle, mais floue. Or certains vont même plus loin, et affirment que la diversité est une notion dangereuse. Comme si la diversité était une menace pour l’égalité. Mais nous, nous disons : il n’en est rien, bien au contraire. Les deux doivent aller de pair. La diversité ne peut être belle et bonne que si elle marche d’un pas confiant à côté de sa soeur, la bienveillante « Egalité ». On a voulu parfois les opposer, ces deux soeurs. C’est absurde, car il nous faut les deux. La diversité sans l’égalité, c’est une jungle magnifique et féroce, où règne la loi du plus fort. Mais l’égalité sans la diversité, c’est la dictature du conformisme universel. Nous ne voulons ni l’un ni l’autre.

Au fond, nous pourrions faire nôtre le slogan de la campagne européenne : « Tous différents, tous égaux » !

Logo RED

Le logo de République et Diversité a été pensé pour être accessible à tous. Vraiment tous, sans oublier les malvoyants et les personnes de langues étrangères au français.

Les Points Bleu Blanc et Rouge représentent :

– RED en braille, les initiales de République Et Diversité ;

– La République française, par leur allusion au drapeau tricolore ;

– La Diversité, par leurs différences de tailles et de couleurs.

La Réflexion

La mission de République et Diversité est de promouvoir la Diversité et d’en faciliter la compréhension des enjeux par tous, même par ceux qui prèfèrent rester sourds et aveugles face à ces questions.

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